Pages

Affichage des articles dont le libellé est Internet. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Internet. Afficher tous les articles

vendredi 31 décembre 2010

Google 2011
Google affiche un doodle spécial sur son site et ceci pour célébrer le “réveillon du jour de l’an” (c’est la requête qui est proposée en cliquant sur le doodle de Google). Pour ceux qui ne comprennent pas le sens du doodle de Google, les lettres dorées sont en fait un chiffre romains dont le sens est 2011.
M = mille MM = 2000 X = 10 I =1 - Le tout fait MMXI = 2011
I = 1 V =5 X = 10 C = 100 etc

Bonne Année 2011 de Baidu
Baidu propose aussi un petit logo pour cette nouvelle année 2011. En cliquant sur ce logo, on est redirigé vers une page du blog de Baidu où le moteur de recherche chinois souhaite une Bonne Année 2011 à tous et propose aussi une retrospective de ses logos dédiés pour le nouvel an.

Yandex affiche aussi un logo dédié. Quand à Yahoo et Bing, ils ont oublié ce jour de fête et ils n’affichent rien de spécial pour ce changement d’année… ce que nous pouvons comprendre par le fait que ce soit deux acteurs minuscules du web.

Pour WebAgency, toute l'équipe se joignent à moi pour vous souhaiter une Bonne Année 2011.
Driss Barakat
DG

vendredi 29 octobre 2010

Les différentes sauces du référencement

Comme tous les professionnels du référencement le savent surement, le mot “référencement” est la traduction française du terme SEO. Cette traduction n’est pas le résultat de longues semaines de réflexion de nos chers académiciens mais il a été proposé par JP Eskenazi, ancien dirigeant de Netbooster et validé par la communauté des référenceurs.

A noter que le terme référencement sur Internet a un sens différent d’une personne à l’autre. Pour certains, ce n’est juste que l’action d’optimiser un site et d’acquérir des liens et pour d’autres, c’est le fait d’obtenir de manière globale de la visibilité pour un site que ce soit par l’optimisation, par les liens, par de la publicité, par du marketing (y compris social), …

La plupart du temps, le terme référencement est accompagné d’un autre mot permettant de préciser ainsi le style de référencement effectué ou le style d’offre proposée. En 2 / 3 jours de navigation sur le net, j’ai relevé une petite vingtaine de combinaisons. Je vais essayer de vous les expliquer.

référencement éthique
C’est la combinaison que l’on retrouve le plus souvent ces derniers temps. C’est à croire que le référencement “avant” n’était pas éthique. D’ailleurs, la question que vous pouvez vous poser quand vous lisez “référencement éthique”, c’est : qu’est-ce qui est éthique ?
- le travail effectué par la société (ce qui voudrait dire qu’elle ne surfacture plus ses clients) ?
- ou la méthode de travail (éthique pour le client ? éthique pour Google ?) ?

référencement google
Google étant le moteur de recherche numéro 1 en France, ce référencement a pour objectif de vous apporter un maximum de visibilité sur Google .
A noter que l’on ne voit jamais du “référencement Bing” ou du “référencement Exalead”.

référencement naturel
Ce référencement veut tout simplement dire que l’objectif est d’influer naturellement sur votre référencement en optimisant au mieux vos pages et en augmentant les liens qui pointent vers votre site.

référencement organique
C’est une autre manière de parler de “référencement naturel”. Le terme “organique” donne un côté plus “technique” au travail effectué. C’est aussi, il faut l’admettre, l’occasion d’impressionner un peu plus le client avec des termes “compliqués”.

référencement gratuit
Le référencement gratuit, c’est le fait de faire vous même le travail. Vous optimisez vous-même vos pages et vous partez vous-même à la recherche de liens.

référencement payant
Le référencement payant ne s’oppose pas au référencement gratuit. Il ne désigne pas le fait de faire appel à un professionnel pour faire votre référencement. Le référencement payant est utilisé pour désigner l’achat de liens publicitaires (principalement AdWords).

référencement automatique
Le référencement automatique est apparu avec les communautés d’annuaires. C’est le fait de faire une soumission qui se répercute dans des centaines voire des milliers d’annuaires. Il va de soit que ce n’est pas positif pour votre site.

référencement manuel
C’est le fait de soumettre votre site dans différents annuaires. C’est du travail fait à la main et chaque formulaire de soumission dans chaque annuaire est rempli manuellement.
Il existe aussi du référencement semi-manuel ou semi-automatique.

référencement mobile
C’est une offre de référencement dédié aux mobiles (les téléphones) pour donner plus de visibilité à la version d’un site fait pour les téléphones de la dernière génération (smartphones).

référencement spécifique
Je suppose que c’est une offre de référencement spécifiquement pour votre site à moins que ce soit une offre de référencement sur certains critères.

référencement social
C’est une offre de référencement qui vise tout ce qui est social et plus particulièrement Facebook et Twitter… on peut aussi ajouter Viadeo selon l’attente de votre société et vos cibles.

référencement douteux
Cela ne désigne pas, bien sûr, une offre que propose un professionnel mais désigne plutôt ce qui a été fait par une autre société sur votre site.

référencement négatif
Il existe des prestations de référencement négatif. L’objectif est de déclasser un concurrent pour qu’il perde des positions et ainsi laisser libre champ à votre site sur des mots clés concurrentiels.

référencement accessible
Je ne sais pas trop ce qu’est du référencement accessible. On parle d’un site accessible quand un site est facilement visible pour tout le monde y compris les personnes qui ont des problèmes de vues ou d’audition.

réferencement adulte
Cela concerne le référencement des sites pour adultes et plus particulièrement tout ce qui est lié à l’industrie du sexe. De plus en plus ce milieu adulte constitue un créneau à part. La concurrence étant forte, le retour financier étant très correct, le référencement se doit d’être agressif et utilise souvent des méthodes “limites”. A noter que la rencontre, les jeux d’argent, les casinos et les sites de paris en ligne ont une démarche souvent similaire.

référencement ecommerce
C’est pour le référencement des sites ecommerce. La démarche est similaire que pour un site ordinaire avec une expertise un peu plus poussée autour du module ecommerce (réécriture d’url, optimisation des pages catégories, des pages produits…).

référencement discount
Le référencement discount désigne du référencement à petit prix avec, bien sûr, des services beaucoup plus réduit. Généralement, dans le référencement discount, il n’y a pas de travail sur la durée, ni de rapport de positionnement et l’optimisation est une option qu’il faut payer.

référencement professionnel
C’est une combinaison qui me fait sourire : référencement professionnel. Si le référencement n’est pas fait par un professionnel, on l’appelle comment ? … référencement amateur ??? Non ! Un travail de référencement fait par un non-professionnel, ça s’appelle du “travail de cochon” (désolé pour les cochons) et c’est tout !

référencement black-hat
Le “black-hat” que l’on traduit par “chapeau noir” est le “côté obscur de la force” et souvent ce qu’on retrouve dans le référencement d’un site pour adultes, du référencement “limite” dans les méthodes employées. Un exemple, c’est la création à la chaîne de blogs artificiels avec pour seul objectif de pousser un site.
A noter qu’à côté du “chapeau noir”, il y a aussi le “chapeau blanc” pour celui qui respecte les règles, le “chapeau gris” pour celui qui prends que les choses “correctes” du “chapeau noir” pour les utiliser.
J’ai aussi entendu parlé de “chapeau vert” et de “chapeau rose”.

mercredi 13 octobre 2010

Le client « expert » et son référenceur

D’OU VIENT-IL ?

Ne vous y trompez pas, il ne s’agit pas là d’une fable de La Fontaine mais d’une réalité à laquelle doit faire face chaque référenceur qui se retrouve parfois face à un type de client bien particulier, ce client s’improvise expert : expert en tout, expert en rien…, sait déjà tout du référencement et vous explique tout, intervient on et off page,… Bref, vous l’aurez compris, le client dont on ne veut pas mais qui se retrouve là sans que l’on ne sache bien pourquoi, sans que nous l’ayons même vu arriver et pourtant… Trop tard ! Vous êtes pris au piège par un client « expert » !

Comme nous avons pu le voir précédemment, si bien choisir son référenceur est capital, tout ne s’arrête pas là.

Après de multiples recherches, vous avez normalement vérifié les références de chaque agence, comparé les tarifs, engagé une discussion téléphonique avec chaque prestataire potentiel susceptible de vous intéresser pour au final, enfin, choisir celle qui s’occupera du référencement de votre site Internet.

Vous prenez donc la peine de lire scrupuleusement le contrat qui vous lie à votre SEO, vous le signez, la prestation démarre et… c’est là que nous, pauvres SEO, malgré que nous aurons pris le temps en amont de filtrer les diverses demandes, risquons la confrontation avec cette espèce en voie de développement : celle du client « expert ».

QUI EST-IL ?

Le client « expert » est :
  • celui qui sait tout et qui ne comprends rien à vos interventions SEO,
  • celui qui après 1 semaine de référencement va vous dire clairement qu’il ne comprend pas pourquoi vous n’avez pas déjà créé 500 liens vers son site
  • celui qui ne saisit pas pourquoi il n’est pas en première page sur un mot clé hyper concurrentiel après… 48h !
  • celui qui n’arrive pas à vous joindre à 22h et trouve cela totalement indécent car… il a payé. Vous devez être à dispo H24 et surtout ne référencer Que son site et même si son budget est pourtant très, très limité,
  • celui qui reste persuadé que la balise keywords est la clé du référencement et dit que vous êtes un incapable pour ne pas l’avoir optimisé,
  • celui qui refuse que vous touchiez au codage de son site de peur que vous ne le fassiez disparaître… Evidemment, un référenceur a pour habitude de faire disparaître des sites… (En blackhat je veux bien mais c’est autre chose… :) )
  • celui qui ne comprend pas que d’un mois sur l’autre, son CA ne se soit pas multiplié par 10

Bref, vous l’aurez compris, le client « expert » est une plaie ! Il a décidé de vous accorder sa confiance et vous reprends tout et même beaucoup plus, dès le démarrage de la prestation. Fort heureusement, il ne représente qu’un infime pourcentage des clients d’un SEO durant toute sa carrière, peut être 0,5% pour ma part.

Il faut le chasser, le bannir et prévenir tous vos confrères quand vous en trouvez un, l’attraper et l’envoyer chez un pseudo confrère SEO improvisé proposant du référencement automatique sur 500 000 annuaires en 2 minutes (humour inside bien sûr) !

QUE FAIT LE CLIENT « EXPERT » ?

Hormis râler et vous accaparer 2 heures par jour au téléphone dès le 3ème jour de la prestation, le client « expert » est rempli d’intentions, jamais bonnes évidemment :
  • il n’a aucune patience et n’arrive pas à comprendre que Rome ait mis plus de 24h à être construite. Il va donc vous mettre la pression en permanence dès que vous démarrez la prestation. Attention, le client « expert » peut même venir chez vous et hanter vos rêves… ou vos cauchemars ! :)
  • il ne va pas comprendre que son site puisse voir son classement s’améliorer puis parfois redescendre puis remonter, etc. Vous lui expliquerez l’effet Yo-yo mais il vous fera tourner en bourrique telle une toupie !
  • il va donc prendre de mauvaises décisions, spécialités du client « expert » et intervenir « off site » : il va créer des liens sans bien sûr vous concerter, va effectuer des échanges de liens avec des sites traitant de produits vétérinaires alors qu’il vend des cadeaux en cuir, s’inscrire à un magnifique programme permettant de créer automatiquement des liens magiques qui rendront son site célèbre en moins de temps qu’il ne faut pour le dire…
  • il va aussi bien sûr intervenir « on site » et, toujours sans vous demander votre avis, va modifier sa balise title et tout mettre en majuscule car il trouve cela plus joli ou parler de son dernier produit en promo dans la méta title de sa page d’accueil car il est persuadé qu’il en vendra davantage ainsi, il va supprimer ou modifier la balise H1 de sa page d’accueil complètement optimisée par un « Bienvenue » car il est persuadé encore une fois qu’être courtois l’aidera à améliorer son positionnement dans Google, …
  • et pour finir, et c’est un cas réel, il va passer ses journées entières à cliquer sur le lien qu’il aura pris soin de mettre sur son bureau virtuel en pensant que plus son site aura de visite, plus il sera proche de la première position sur Google !

POUR CONCLURE

Après avoir passé beaucoup de temps à bien choisir votre référenceur, apprenez à lui faire confiance rapidement, ne remettez pas son savoir en cause une fois que vous vous êtes engagé avec lui, laissez-le agir seul et patientez.

Quand vous amenez votre voiture chez le carrossier pour une peinture complète, est-ce que l’idée de peindre vous-même l’aile droite pour gagner du temps vous a déjà traversé l’esprit ?

Est-ce que vous remettez sans cesse en doute les qualités du chirurgien que vous avez choisit pour être opéré ? Est-ce que vous avez pour habitude de le conseiller sur les instruments qu’il doit utiliser lors de l’intervention ?
Non ?

Et bien voilà, vous avez donc tout compris, laissez faire votre référenceur car, ne vous méprenez surtout pas, le référencement est un métier qui demande énormément d’implication, de savoir faire, d’expérience et de remises en question de ses connaissances.

Faites le bon choix et laissez le agir !

N.B. : Cet article est dédicacé à une cliente e-commerce qui a véritablement harcelé et traumatisé un collaborateurs en France ! :)

mardi 12 octobre 2010

La semi-délocalisation d’un domaine, délocalisation des pages d'un site web

Actuellement on peut raisonnablement penser que les liens, leurs ancres, ont pris une importance non négligeable dans le bon positionnement d’un domaine dans les moteurs de recherches. Si ces liens émanent de pages de qualité, leur efficacité n’en sera que meilleure.

Les annuaires sont au creux de la vague et les échanges de liens basiques sont par trop souvent décevants que ce soit par leur longévité ou une multiplication exponentielle de liens dans lequel le votre se perdra corps et âme.

Partant du principe que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même et toujours convaincu que la seule façon de s’extraire de la masse est, et sera toujours, une toute petite touche d’originalité, mon esprit errait dans les arcanes de la meilleure solution d’échanges de liens efficace dans un cercle restreint et c’est interpellé par la mode de la délocalisation que l’idée c’est vraiment esquissée :

Un domaine qui délocaliserait une partie de ses pages quand l’intérêt s’en ferait sentir ?

A l’œuvre sur un domaine traitant du droit du travail, l’occasion faisant le larron, cette idée d’une simplicité déconcertante (les seules qui fonctionnent) se devait d’être mise en œuvre.

Le fond du site, les généralités, seront mises en place sur le domaine, les cas de figure et les exemples émigreront sur des domaines qu’ils touchent accessoirement. L’interaction de l’addiction au tabac et du travail se retrouvera sur un domaine centré santé, le surf internet du poste de travail sur des pages évoquant internet voir la rencontre selon la nature de ce surf, l’empêchement de travailler pour cause de perturbation aérienne ne sera pas dépaysé dans un domaine traitant du transport aérien, etc, etc.

Une page traitant des interactions légales santé-travail sera une annexe intéressante et didactique d’un site de santé et l’internaute plongé dans le droit du travail risque fort de ne même pas s’apercevoir qu’il navigue d’un domaine à l’autre…

L’avantage premier réside dans un échange de liens de qualité aux yeux des moteurs, sûre et facile pour le webmaster. Les avantages annexes restent à découvrir mais pourraient être intéressants à l’exemple d’une approche concrète de la valeur des IP, des vitesses de chargement, des disponibilités de bande passante entre autres (en partant du principe que les pages exportées sont basées sur un masque commun et travaillées de la même main).

Dès ses premières pages, l’exploration du concept se révèle passionnante.

La semi délocalisation des pages d'un site web

vendredi 1 octobre 2010

Podcast: le social shopping

Social Shopping
Lorsqu’on aborde le thème de l’influence sur Internet, on distingue le mythe du bloggeur actif et l’idée reçue selon laquelle plus on fait de bruit plus on est influent. Cependant, l’influence passe en premier lieu par les notions de relations et de proximité.

Le social shopping ou « shopping communautaire » contient cette notion que l’achat que vous faites est influencé par les appréciations de pairs. Et Facebook a très bien compris la dimension de l’influence sur l’acte d’achat. Ainsi le système OpenGraph et le module « J’aime »,  intégrables sur des sites externes, représentent la volonté de Facebook d’avoir la main mise sur le social shopping mais en dehors de son site.

Par l’intégration de telles applications sur les sites de marques qui affichent lesquels de vos amis ont aimé tel ou tel produit, on remarque que la recommandation est ainsi intégrée au cycle d’achat. Alors que vous êtes sur un site marchand, la recommandation personnalisée de Facebook peut encore plus facilement déclencher l’acte d’achat.

jeudi 24 juin 2010

Le temps passé en 2010 sur internet

Voici un schéma décrit par visualeconomics montrant le temps passé par les internautes sur le web en 2010, les différentes marques consultées et l’usage des réseaux sociaux par pays.

Le temps passé en 2010 sur internet

samedi 12 décembre 2009

Désormais, les liens dominent

Selon un rapport bisannuel de SEOMoz, les liens externes deviennent l’élément principal d’un bon classement dans les moteurs de recherches sur Internet.

Présenté comme ça, on a un peu l’impression que j’enfonce une porte ouverte. En effet, les liens externes ont toujours été présentés comme fondamentaux dans le calcul de popularité d’un site web, popularité qui sert de référence pour positionner ledit site dans les outils de recherche. Mais on n’a pas encore réussi à déterminer précisément l’importance qu’ils pouvaient avoir, et mieux encore, ce qui dans les liens externes permettait d’optimiser leur “efficacité”.

Et ce ne sont pas les outils de recherche eux-mêmes qui risquent de nous éclairer sur ce point, les secrets de leurs algorithmes étant plus protégés que les dossiers sensibles de la CIA. Au lieu de ça on nous dit simplement “Faites du contenu, y a que ça de vrai” ou encore “N’hésitez pas à mettre votre site à jour le plus régulièrement possible”. Évidemment, on se doute bien qu’un site presque vide dont la dernière version date de juin 2006, ça a peu de chance d’être en première page d’un outil de recherche. Mais si on veut aller un peu plus loin dans l’optimisation, que doit-on faire ?

Les experts en référencement en sont donc réduits à formuler des hypothèses, mais des hypothèses éclairées, issues d’observations quasi scientifiques de milliers de requêtes et leur décryptage après modifications de certaines composantes de pages tests. Ils procèdent pour ainsi dire à ce qu’on appelle de la “rétro-ingéniérie” dans le monde industriel, partant du résultat obtenu et s’efforçant de comprendre comment il était possible d’y arriver.

C’est ainsi que, tous les deux ans, on condense ces conclusions sous la forme d’un rapport, dont la version 2009 vient de paraître pour le plus grand plaisir des experts précités. Et cette année, sur les 5 premiers critères de positionnement d’un site web, il se trouve que 4 d’entre eux dépendent directement des liens externes.

Top 5 des Critères de Positionnement

1. Mot-clé localisé dans le texte alternatif des liens externes
2. Quantité et qualité des liens externes
3. Diversité des sources de liens externes
4. Mot-clé dans le titre de la page
5. Fiabilité des sites d’où partent les liens externes, basé sur des indices comme TrustRank, mozTrust, etc.

En 2007, le leader incontesté des critères majeurs était le mot-clé dans la balise de titre. Apparemment, la popularité prend le dessus sur la pertinence pure.

Je vous laisse le soin de découvrir les autres critères importants. Et aussi tant que vous y êtes, jetez un oeil sur les choses que vous devrez absolument éviter sous peine de voir disparaitre vos sites des classements des moteurs de recherche ; certaines choses semblent évidentes et pourtant force est de constater que ces pratiques restent encore malheureusement bien vivaces…

mercredi 21 octobre 2009

Le choix, la place et le poids des mots, base du positionnement

Un site Internet apparaitra dans un moteur de recherche sur des mots, une suite de mots, une requête très précise qu’il faut lui « suggérer » avec le plus grand soin.

On part du principe que tout l’intérêt est d’amener sur ses pages des visiteurs qui pourront y trouver un certain intérêt et pas seulement de « scorer » (pour ce faire il existe des systèmes d’échange de visiteurs qui n’ont qu’un intérêt dans le cadre d’une vente de domaine pour un vendeur à l’honnêteté anecdotique qui ne craint pas, ou ne croit pas, être facilement démasqué).

La première approche n’est pas insignifiante et pour le moins délicate : il s’agit de déterminer avec exactitude le contexte économique et « politique » dans lequel on va évoluer. C’est la mise en place de la stratégie générale propre à se démarquer, à se faire remarquer dans un océan d’informations. Le ressenti, la prévoyance des évolutions futurs est un atout de taille. On est loin de techniques Internet purs et pourtant la différence va déjà se creuser entre ceux qui maîtrisent parfaitement leur sujet et son contexte et les « touristes » et autres « bricoleurs ». Oui : vendre des cacahouètes salées nécessite une parfaite connaissance des marchés, des politiques de protectionnisme, des goûts des consommateurs et de leurs envies, des évolutions futurs probables de ces paramètres (et de bien d’autres) ; il faut connaitre parfaitement son sujet pour en parler avec précision et à propos.

Le décor général est planté, maintenant on va essayer de déterminer quels mots il sera judicieux de mettre en avant afin de faire ressortir son produit, son service ou son concept.

Voilà déjà qu’un premier problème apparait : votre maîtrise du sujet étant très professionnel vous n’en parler pas en utilisant les mêmes termes que l’amateur, même éclairé, la majorité de votre clientèle potentielle… C’est très ennuyeux mais c’est ainsi ; vous voilà donc parti en quête de quel libellé pourra bien élaborer votre visiteur cible (de la trop fameuse « ménagère de 50 ans » au spéculateur sur le forex, par exemple, la largeur de l’éventail est proche de l’infini).

Si votre page est destinée à recevoir des encarts publicitaires cela va juste un peu plus compliquer votre travail : il faudra tenir compte des libellés des clients potentiels bien entendu mais en plus de ceux que viserons les agences de publicité… Si elles étaient toutes brillantes il y aurait concordance, ce n’est majoritairement pas le cas, c’est un fait, juste un fait et il est incontournable.

La décision est prise on va positionner « bonjour marquise » et en français s’il vous plaît. C’est juste un peu plus compliqué que dans la majorité des langues vu le nombre de mots que compte cette langue et les libertés infinies de syntaxe qui y sont permise. Nous allons devoir créer un texte séduisant pour le lecteur et pour le moteur, ce qui n’est fondamentalement pas pareil.

Bonjour Marquise – Marquise bonjour – Bien le bonjour Marquise – Marquise, bien le bonjour -Marquise je vous souhaite le bonjour – Marquise je vous souhaite bien le bonjour – Marquise permettez que je vous souhaite le bonjour – Permettez, Marquise, mon bonjour – …

On salue la Marquise de différentes façons, il y a nuance d’une à l’autre, nuance ténue parfois mais nuance certaine pour l’interlocuteur humain. Pour un moteur, pour un algorithme mathématique, cette nuance est beaucoup moins nuancée ; le poids du mot est différent selon sa place dans la phrase. La différence se fait aussi dans la dilution de la requête selon si elle est placée au milieu de 3 mots (2/3) ou de 6 (2/6).On note au passage que le moteur leader ne se prive pas de « bidouillages manuels » de son algorithme quand, par exemple, il se sent investi du devoir de « restaurer la confiance » (ce qui nous renvoie au passage évoquant la situation économique et politique…).

Poète (expert en économie, en politique et quelques autres « menus » détails) ou poète du binaire, il va décidément falloir faire la part des choses bien plus souvent qu’il n’y paraît au premier abord. La maîtrise de la technique Internet sera indispensable, la maîtrise de la langue aussi. Vos articles seront parcourus en diagonale par la grande majorité de vos visiteurs humais mais analysés précisément mot à mot par la machine ; ça laisse pensif ?

Vous avez tous les éléments en main pour positionner les bons mots de la façon juste et pourtant certaines pages vont « cartonner » et d’autres pas (à concurrence sensiblement égale et en travaillant très exactement selon la même procédure)… Il y a le léger détail qui fera la différence parmi les meilleurs des meilleurs : votre page sera une interprétation de virtuose de tous les éléments, de virtuose seulement ou, en plus, va-t-elle swinguer ? Certaine oui, d’autres non : ce n’est pas tous les jours que l’inspiration est rayonnante…

Un « webmaster » qui ne va continuer que tant que ça l’amuse (ça risque de durer !).

vendredi 18 septembre 2009

Internet: le média le plus influent ?

D’après une étude IFOP, Internet serait le média le plus influent. Les différents moyens d’information en seraient à l’origine : blogs, sites officiels, portails, forums, et sites communautaires permettraient de générer  27% des décisions d’achat contre 22% pour la TV, le média qui est le plus exposé (46% contre 20% pour internet). Les messages diffusés sur Internet seraient pris en compte dans 1 achat sur 2 même dans les secteurs peu représentés sur la toile comme l’alimentation pour bébé.

D’après l’indice IDA (Influence sur la Décision d’Achat),  Internet se situe au premier rang pour 14 des 19 catégories analysées. Les services liés aux voyages, aux nouvelles technologies et aux biens d’équipement onéreux et culturels sont les catégories dont le taux de transformation est le plus élevé. La TV reste leader sur les produits de grande consommation.

La confiance d’internet se justifie par l’utilisation de plusieurs canaux de communication et sur la complémentarité des supports.