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lundi 6 décembre 2010

Difficultés de positionnement sur des requêtes fortes, solution

Il y a un bail, il était relativement facile de se positionner sur des requêtes phare pour un éditeur publicitaire travaillant seul.

Aujourd’hui, il n’est pratiquement plus possible de se positionner avec une seule page sur une requête de première importance. Les algorithmes des moteurs ne vont pas se simplifier. Le nombre de pages Internet, la concurrence, va continuer à augmenter de manière exponentielle et la présence de grandes entreprises qui souhaitent maîtriser de A à Z leur vitrine Internet, avec de gros moyens, va s’accentuer.

Le positionnement des pages anciennes, et de ce fait leur rendement, s’effrite noyé dans la concurrence quand ce n’est pas éliminé, d’une façon ou d’une autre, du moteur leader. Où il était possible de vivre correctement avec une ou deux grosses centaines de pages bien aiguisées, il en faudra très bientôt des milliers.

Quelle stratégie à adopter pour celui qui désirerais, malgré un avenir peu engageant, persévérer dans cette voie ?
Il m’est apparu trois voies principales, intéressantes à explorer et à panacher en un subtil cocktail personnel :

En premier lieu et afin de se créer des sources parfaitement contrôlées de liens, en plus de survivre au naufrage, toujours possible, d’un domaine : on ne peut que conseiller leur multiplication, comme celle des sujets traités. Ne créer pas un porte-avion susceptible de se retrouver seul échoué sur un banc de sable mais plutôt une petite armada légère et ultra-mobile. Si elle épaule de gros bâtiments puissants, c’est le bonheur absolu mais cela nécessitera encore « quelques » heures de travail en plus.

Si l’anglais paraît pratiquement intouchable, le positionnement en langue française est sans doute le deuxième en termes de difficulté. Ceci beaucoup par sa richesse et ses subtilités de syntaxe en plus de, bien entendu, la forte concurrence qui y règne. Le positionnement dans certaines langues reste pourtant, encore aujourd’hui, très accessible. Si l’allemand m’a surpris : beaucoup plus compliqué que je ne le pensais, l’espagnol n’est encore pas insurmontable et le potentiel hispanophone, toujours en forte expansion, déjà très important. La concurrence devient clairement beaucoup plus tendre en italien et elle est pratiquement inexistante en grec par exemple. Le bémol de ces deux langues en étant le « faible » nombre de locuteurs. La difficulté majeure des marchés étrangers restant d’en prendre le pouls. Il s’agit de découvrir ce qui intéresse et ce qui a un intérêt dans une autre culture, en plus de cerner la syntaxe de l’expression de cet intérêt dans un moteur de recherche.

Le troisième axe à explorer sérieusement est le choix des requêtes. Une cinquième page, même sur une requête de tout premier ordre, ne représente qu’un intérêt anecdotique. Un très bon positionnement, dans les cinq premiers résultats, sur une requête de deuxième ou de troisième zone est très certainement beaucoup plus rentable. S’il y avait une époque où toute l’astuce était de trouver les requêtes de tout premier plan, on peut aujourd’hui faire un nombre de visiteurs très honorable sur des requêtes plus à beaucoup plus confidentielles. Toute l’astuce est devenue de trouver ces requêtes recherchées par des catégories d’Internautes plus précises, plus profilées, encore ignorées de vos concurrents mais pas des commerciaux qui souhaiteraient y placer de la publicité. Ce genre de démarche peut paraître confiner un à une loterie mais quelques expériences et une touche d’originalité limite drastiquement la part de hasard sans pour autant préserver des surprises, majoritairement bonnes.

Cette démarche est aussi propre à s’approcher de requêtes très prisées bâties sur les fondations constituées de requêtes collatérales. Prenons un exemple concret dans le créneau le plus facile à cette démarche, le tourisme : quand vous serez devenu incontournable pour les moteurs de recherche sur tous les petits villages d’une côte, il vous accordera plus facilement une bonne place pour la capitale de la région si elle est appuyée par sa banlieue ?

mardi 23 novembre 2010

Payer un référencement ou un référenceur ou le faire soit même ?

Une question revient souvent : Pourquoi payer un référenceur au lieu de réaliser soi-même son référencement. Quelques recherches rapides sur les moteurs vont très vite vous amener des résultats sur comment référencer votre site internet.

Il est très facile de trouver sur le web de nos jours, des renseignements sur comment référencer un site internet. Après quelques lectures beaucoup vont pouvoir référencer un site. Les conseils seront toujours les mêmes : Respecter les consignes édictées par Google, les balises méta, le contenu, avec quelques liens sur les annuaires et hop vous vous verrez déjà en première page de Google

Ils seront nombreux à s’arrêter là. D’autres iront plus loin et chercheront à essayer de comprendre comment fonctionne l’algorithme de google. Ils se lanceront dans des lectures sur l’unicité des contenus, la sémantique, la pertinence, les densités,… Au bout de quelques mois, voir plus pour ceux qui ne travaillent pas à plein temps dessus. Ils auront compris comment référencer leur site. Manque de chance pour eux, les informations qu’ils ont lu, sont déjà périmés depuis quelques temps. Ils devront continuer à étudier le référencement.

Pour en revenir à mon expérience personnelle, il y a quelques mois, une idée a germé dans ma tête. Je voulais construire moi même ma maison. Ça à l’air facile, fait par un professionnel du bâtiment. Heureusement que j’ai fait appel à un entrepreneur. Je suis allé sur le chantier quelques jours et j’ai vite compris que son travail n’est pas si facile que ça. Comme dans beaucoup de métiers, une solide expérience ça aide

Le travail du référenceur consiste, sans compter ses solides bases en référencement :
  • Lire des centaines de pages web par jour : Pour se tenir informé des dernières évolutions dans le domaine du référencement. Son métier n’est pas statique mais en perpétuel mutation
  • Vérifier les informations glanées sur la toile : En effectuant des tests, pour ensuite les valider
  • Avoir un sens aigu du relationnel : Pour son travail, il doit établir un vaste réseau sur la toile

En conclusion, il est possible de référencer un site soi même. Il vous suffit juste d’avoir du temps à passer devant votre ordinateur environ 5 / 7 jours plus de 8 heures par jours, de l’argent pour acheter des logiciels spécifiques au référencement, tous ne sont pas gratuits.

En payant pour un référencement, vous rémunérez une personne ou une équipe qui va réaliser un travail pour positionner votre site.

dimanche 7 novembre 2010

Visibilité sur moteur de recherche, optimisation du référencement

La crédibilité et l’avenir d’un moteur de recherche sont basés sur deux fondamentaux incontournables :
1. Répondre très exactement à l’attente de l’Internaute.
2. Rentabilisez au maximum ses investissements et son savoir.


Pour satisfaire au point 1, l’algorithme du moteur se devra de repérer toutes les astuces ou les divers « pièges », plus ou moins subtils, mis au point par des positionneurs plus ou moins imaginatifs.

Pour satisfaire au point 2, le moteur s’évertuera à éliminer tous les parasites susceptibles de grappiller quelques revenus à améliorer la visibilité d’une entreprise commerciale qui en sera, sans eux, condamnée à acheter de la publicité.

Ces deux démarches sont intimement liées et peuvent se résumer simplement à éliminer positionneurs et référenceurs…

La seule chance de visibilité ne pourra donc être attendue, à terme, que de sites ou de pages répondant au plus stricte, et au plus près, aux bases du positionnement et bénéficiant d’un contenu de haute qualité.

Les trois premières priorités apparaissent comme être :

Le titre de la page, la balise « title ». Elle apparaît en titre du lien dans le moteur de recherche. Elle est concise, claire, attractive, et contient les mots clefs de la page. On y évite pronom, article, verbes conjugués, etc., au maximum, sans atteindre à l’intelligibilité de l’énoncé.

La balise « description » qui décrit le contenu de votre page. Elle reprend les mots clefs titre de la page et développe l’idée de son contenu avec l’utilisation de la deuxième garde de mots clefs. Comme pour la balise « title » on essaye de la construire en utilisant un maximum de mots susceptibles de se trouver dans une requête que le contenu de la page satisfera parfaitement, en limitant au plus stricte les autres et en restant compréhensible et attractif.

Le contenu est hautement didactique (une citation en référence ou en lien extérieur dans des pages du style Wikipedia étant la cible à viser). On utilise « title » et « description » en titre, en sous-titre ou en introduction, dans tous les cas dans la toute première partie du texte (tel que vu par les moteurs !), de la page. Dans le « body texte », on évite de remplacer les mots clefs du titre et de la description par des pronoms ou des synonymes et on fait exactement le contraire avec les mots qui ne sont pas dans le titre et la description.

Ces trois éléments pourraient rester à jamais incontournables pour la simple raison qu’ils semblent guerre contournables par les moteurs. Il s’y ajoute les 1001 autres éléments à soigner dans les moindres détails, des plus importants aux plus anecdotiques. Ils sont eux susceptibles de varier en importance, voir disparaître ou réapparaître, au rythme des innombrables mises aux points propres à atteindre le but ultime, le seul et unique : rester crédible et gagner un maximum d’argent.

La bulle du référencement gonfle encore mais va exploser. Il ne restera que les petites structures très créatives, mobiles intellectuellement, expérimentées et capables en plus de donner quelque chose aux moteurs ; du contenu (plutôt que des services qui, rentables, seront vite repris par les moteurs).

Le sens de l’histoire va de la société industrielle vers la société du savoir qui privilégiera celui-ci (même si son exploitation nécessitera de plus en plus de sueur)…

mercredi 20 octobre 2010

Laboratoire du référencement et analyse, étude positionnement et SEO

Oseox laboratoire référencement
Laboratoire-referencement.fr est un site comme son nom l’indique où l’on analyse le référencement. Son webmaster Aurélien BARDON souhaite partager ses tests afin d’en faire profiter le plus grand nombre et aussi de les faire valider auprès de la communauté des référenceurs français.

Le site n’a pas la prétention d’apporter des vérités, Si certains tests répondent d’une manière catégorique à une question précise, d’autres fourniront plutôt des indications. Il est vrai que les tests peuvent toujours apporter des remarques, des divergences et même des critiques.

Les objectifs du site sont multiples :
  • Tout d’abord d’échanger sur les résultats des tests
  • Partager ces résultats sur le référencement naturel avec le plus grand nombre
  • Centraliser les tests même ceux menés par d’autres référenceurs

Les tests sont réalisés avec un protocole établi, certains tests ont été doublés et même triplés.

Avec une date de réalisation ( plus le test est vieux et moins son efficacité sera prouvée dans l’algorithme actuel ) et les limites des tests.

Les résultats présentés clairement suivant le moteur de recherche testé.

mercredi 18 août 2010

Choisir son référenceur ou sa société de référencement

1. Votre interlocuteur doit être en société. Que ce soit une SARL ou en auto-entrepreneur, il faut que le professionnel ait une structure juridique sur lequel s’appuyer. Ensuite, quand vous faites appel à lui, vous êtes en droit d’avoir un devis. Pour les factures avec toutes les mentions légales, c’est une obligation… tout comme pour vous de les régler à date d’échéance. Payer au noir, c’est vous qui voyez, mais dites-vous bien que si ça tourne mal et que le “référenceur” amène un dépositionnement de votre site, vous ne pouvez rien faire, rien justifier.

2. Certains “professionnels” osent offrir des prestations payantes alors que de leur côté, ils sont hébergés chez un hébergeur gratuit ou une plateforme de blogs. Il va de soit que ces “professionnels du dimanche” sont à éviter. L’hébergement professionnel avec un nom de domaine me semble incontournable pour quelqu’un qui vend des services sur Internet. De mon côté, j’ai un énorme à priori pour celui qui hésite à investir moins d’une vingtaine d’euros par an pour son métier, pour ce qui le fait vivre.

3. Un professionel d’une manière générale doit avoir des références et dans le milieu du référencement, encore plus que les autres. Demandez des exemples de référencements réussis, des preuves que c’est bien eux qui ont effectués la prestation. Peu importe si ce sont des sites perso ou bien les sites d’un copain du référenceur, ce qui compte, ce sont ses compétences et le fait qu’il sache les mettre en application. Un petit conseil, ne faite pas entièrement confiance au rapport que l’on vous transmet, faite les tests vous même sur Google.

4. Je ne suis pas une lumière au niveau de la rédaction et ces derniers jours, je tombe régulièrement sur des “professionnels” qui ne savent pas écrire. Dernièrement, je suis tombé (je ne sais plus qui) sur un “professionnel” du référencement dont tout le texte de son site est sans accent. Sachant que la partie éditoriale est importante au niveau du référencement, il est bon de choisir quelqu’un dont le rédactionnel est correct ou au moins pas plus mauvais que moi !

5. Je continue avec le côté rédactionnel du professionnel du référencement. Personnellement, je déteste les personnes qui utilisent des mots anglais dans tous les sens dans leurs discussions mais aussi dans leurs textes rédigés. En français, nous avons des mots, des expressions pour chaque terme, il est inutile de glisser de l’anglais à tout moment. Ce n’est pas important en soit sauf si dans son éditorial pour votre site il fait la même chose. Si vous avez une vision européenne pour votre site, il est conseillé d’avoir un domaine par langue.

6. Il faut éviter ceux qui aiment s’envoyer des fleurs. Je me rappelle en 2000 certains “professionnels” du référencement avec plus de 10 ans d’expérience sur le net… surtout quand on sait que le net est vraiment apparu en 1995. Je n’aime pas ces gens qui ont tout fait, tout vu à 20 ans, les “moi-je” qui ont tout appris à tout le monde, même à Google !

7. Après les fleurs, voici la lune… je vous déconseille profondemment de faire confiance à ceux qui vous promettent la lune. Dans le référencement, il y a des règles. Si on applique ces règles, il n’y a aucune raison que les résultats ne soient pas au rendez-vous. Mais l’algorithme de Google est composé de centaines, voire de milliers de paramètres, il est donc impossible de s’engager à 100%, à 1000% sur des résultats précis sur la durée. Une personne, un référenceur qui s’engage à fond sur du positionnement en première page sur n’importe quelle requête, il y a des chances qu’il cherche à vous vendre des campagnes publicitaires (dit aussi du référencement payant) Google AdWords.

8. Je vous déconseille de choisir un prestataire avec un blog qui contient 2 / 3 billets par jour et qui se montre très présent sur les forums. Bien sûr, il est sûrement très compétent, mais la question que je me pose est, comment il s’occupe de ses clients avec cette omniprésence sur son blog et sur les forums ??? Soit il n’a pas de clients, soit il délaisse ses clients, soit lui est sur son blog et les forums et un autre s’occupe des clients. Ce sont 3 réponses qui ne me donne pas envie de travailler avec lui.

9. Certains d’entre vous hésitent à travailler avec des prestataires se situant hors de France. Je vous rassure, le pays d’origine de la société de référencement n’a pas d’importance. La société peut être en Tunisie, en Roumanie, en Côte d’Ivoire, à Madagascar ou n’importe quel autre pays, ce n’est pas grave. Dans la mesure où la société maîtrise très bien le français et qu’elle connaît son travail (avec de bons exemples à vous montrer)… où est le problème. Au contraire, je vous invite à profiter de leurs prix normalement moins chers… et s’ils veulent s’aligner au niveau tarif sur ce qui se fait en France, n’hésitez pas à leur fait comprendre qu’ils n’ont plus rien d’attractif par rapport à la société de référencement qui n’est pas loin de chez vous !

10. Enfin, j’ai tendance à me méfier des inconnus du référencement. On ne nait pas référenceur. On ne l’apprends pas à l’école non plus… bien que si, il paraît que désormais ce métier “s’apprend” à l’école. Pour moi, un référenceur, c’est quelqu’un qui a de l’expérience, qui a vu les choses évoluer, qui peut comprendre les tenants et les aboutissants de chaque chose… alors, un référenceur de 18 ans, non merci, je n’y crois pas. Un conseil, n’hésitez pas à chercher sur Google toutes les infos sur votre interlocuteur.

Ce sont 10 points pour choisir votre référenceur ou votre société de référencement. Il est possible de rajouter 10 points supplémentaires, voire même plus mais avec ceux là, vous allez déjà pouvoir mieux sélectionner le professionnel avec qui vous allez peut-être travailler.

jeudi 25 février 2010

Référencement: Travail ou Sorcellerie

Vous êtes nombreux à vouloir connaître les techniques pour un bon référencement de votre site. Les forums débordent de questions : Existe t il une astuce pour faire apparaitre mon site dans la première page de Google ? Que dois je faire pour voir mon site dans le top dix de google ? Aider moi pour le référencement de mon site ?

Certains vous promettent la solution miracle pour référencer votre site, l’astuce connue par eux seuls et non divulguée à ce jour.

Voilà maintenant 6 ans que je référence des sites internet, que j’étudie les SERP’s, parcours des centaines de pages web par jour, sur les links, les ancres, pagerank, trustrank et bien d autres critères entrant dans l’algorithme de Google. Et malheureusement je n’ai pas trouvé de solution me permettant de rester à la maison au lieu de me rendre au bureau.

Certains magiciens faisant partis du coté obscur de la force vous donnent la solution pour quelques euros. Ces manipulateurs comme je les appelle vous promettent pour une somme dérisoire au début le truc, la formule miracle qui propulsera votre site en haut des résultats.

Pourquoi des manipulateurs : Google est une société internationale qui brassent des milliards. Il a fait sa réputation sur la pertinence des résultats de son moteur de recherche. Son algorithme est un secret le mieux gardé au monde. Un grand nombre de personnes ont tenté plus ou moins bien de manipuler les résultats du moteur de recherche. Les sanctions ont été à la hauteur des techniques utilisées.

Mes conseils pour bien référencer votre site sont très simples. Ils ne sont pas fracassants mais ils ont le mérite d’être clair. Il faut du travail et de la patience.

LE TRAVAIL : La solution pour référencer votre site est donnée par Google lui même, dans l’Aide au référencement. Ensuite les lectures annexes nombreuses et variées pour améliorer votre positionnement sont sur les blogs et forums dédiés au référencement. Ils sont nombreux sur la toile. Les webmasters vous font part de leurs différentes expériences dans le domaine du référencement. Je ne désire pas les citer car ils sont si nombreux. Il suffit de taper forum référencement ou blog référencement sur Google.

LA PATIENCE : Pour bien référencer un site il faut être patient, les résultats se feront sentir au bout de quelques mois pour un référencement naturel. Pour un référencement par achat de mots clés, c’est immédiat avec Adwords mais fort couteux à la longue. Il est préférable de coupler les deux au début.

Pour certains les lectures sur le référencement seront indigestes. Pour d’autres, ils commenceront à comprendre que référencer un site n’est pas si simple. Il faut plaire au roi Google, impossible sans un travail de recherche et de compréhension des critères des moteurs.

Si vous ne comprenez rien au référencement ou tout simplement vous n’avez pas de temps à investir dedans. Vous pouvez confier cette lourde tâche qui est le référencement de votre site à une agence de référencement. Elles sont nombreuses à travailler dans l’ombre de site que vous utilisez tous les jours car ils sont très bien référencés
conclusion

Le référencement n’est pas de la sorcellerie, mais bien un travail et la première vertu du référenceur est la patience.

REFERENCEMENT : TRAVAIL et PATIENCE

samedi 12 décembre 2009

Désormais, les liens dominent

Selon un rapport bisannuel de SEOMoz, les liens externes deviennent l’élément principal d’un bon classement dans les moteurs de recherches sur Internet.

Présenté comme ça, on a un peu l’impression que j’enfonce une porte ouverte. En effet, les liens externes ont toujours été présentés comme fondamentaux dans le calcul de popularité d’un site web, popularité qui sert de référence pour positionner ledit site dans les outils de recherche. Mais on n’a pas encore réussi à déterminer précisément l’importance qu’ils pouvaient avoir, et mieux encore, ce qui dans les liens externes permettait d’optimiser leur “efficacité”.

Et ce ne sont pas les outils de recherche eux-mêmes qui risquent de nous éclairer sur ce point, les secrets de leurs algorithmes étant plus protégés que les dossiers sensibles de la CIA. Au lieu de ça on nous dit simplement “Faites du contenu, y a que ça de vrai” ou encore “N’hésitez pas à mettre votre site à jour le plus régulièrement possible”. Évidemment, on se doute bien qu’un site presque vide dont la dernière version date de juin 2006, ça a peu de chance d’être en première page d’un outil de recherche. Mais si on veut aller un peu plus loin dans l’optimisation, que doit-on faire ?

Les experts en référencement en sont donc réduits à formuler des hypothèses, mais des hypothèses éclairées, issues d’observations quasi scientifiques de milliers de requêtes et leur décryptage après modifications de certaines composantes de pages tests. Ils procèdent pour ainsi dire à ce qu’on appelle de la “rétro-ingéniérie” dans le monde industriel, partant du résultat obtenu et s’efforçant de comprendre comment il était possible d’y arriver.

C’est ainsi que, tous les deux ans, on condense ces conclusions sous la forme d’un rapport, dont la version 2009 vient de paraître pour le plus grand plaisir des experts précités. Et cette année, sur les 5 premiers critères de positionnement d’un site web, il se trouve que 4 d’entre eux dépendent directement des liens externes.

Top 5 des Critères de Positionnement

1. Mot-clé localisé dans le texte alternatif des liens externes
2. Quantité et qualité des liens externes
3. Diversité des sources de liens externes
4. Mot-clé dans le titre de la page
5. Fiabilité des sites d’où partent les liens externes, basé sur des indices comme TrustRank, mozTrust, etc.

En 2007, le leader incontesté des critères majeurs était le mot-clé dans la balise de titre. Apparemment, la popularité prend le dessus sur la pertinence pure.

Je vous laisse le soin de découvrir les autres critères importants. Et aussi tant que vous y êtes, jetez un oeil sur les choses que vous devrez absolument éviter sous peine de voir disparaitre vos sites des classements des moteurs de recherche ; certaines choses semblent évidentes et pourtant force est de constater que ces pratiques restent encore malheureusement bien vivaces…

mercredi 21 octobre 2009

Le choix, la place et le poids des mots, base du positionnement

Un site Internet apparaitra dans un moteur de recherche sur des mots, une suite de mots, une requête très précise qu’il faut lui « suggérer » avec le plus grand soin.

On part du principe que tout l’intérêt est d’amener sur ses pages des visiteurs qui pourront y trouver un certain intérêt et pas seulement de « scorer » (pour ce faire il existe des systèmes d’échange de visiteurs qui n’ont qu’un intérêt dans le cadre d’une vente de domaine pour un vendeur à l’honnêteté anecdotique qui ne craint pas, ou ne croit pas, être facilement démasqué).

La première approche n’est pas insignifiante et pour le moins délicate : il s’agit de déterminer avec exactitude le contexte économique et « politique » dans lequel on va évoluer. C’est la mise en place de la stratégie générale propre à se démarquer, à se faire remarquer dans un océan d’informations. Le ressenti, la prévoyance des évolutions futurs est un atout de taille. On est loin de techniques Internet purs et pourtant la différence va déjà se creuser entre ceux qui maîtrisent parfaitement leur sujet et son contexte et les « touristes » et autres « bricoleurs ». Oui : vendre des cacahouètes salées nécessite une parfaite connaissance des marchés, des politiques de protectionnisme, des goûts des consommateurs et de leurs envies, des évolutions futurs probables de ces paramètres (et de bien d’autres) ; il faut connaitre parfaitement son sujet pour en parler avec précision et à propos.

Le décor général est planté, maintenant on va essayer de déterminer quels mots il sera judicieux de mettre en avant afin de faire ressortir son produit, son service ou son concept.

Voilà déjà qu’un premier problème apparait : votre maîtrise du sujet étant très professionnel vous n’en parler pas en utilisant les mêmes termes que l’amateur, même éclairé, la majorité de votre clientèle potentielle… C’est très ennuyeux mais c’est ainsi ; vous voilà donc parti en quête de quel libellé pourra bien élaborer votre visiteur cible (de la trop fameuse « ménagère de 50 ans » au spéculateur sur le forex, par exemple, la largeur de l’éventail est proche de l’infini).

Si votre page est destinée à recevoir des encarts publicitaires cela va juste un peu plus compliquer votre travail : il faudra tenir compte des libellés des clients potentiels bien entendu mais en plus de ceux que viserons les agences de publicité… Si elles étaient toutes brillantes il y aurait concordance, ce n’est majoritairement pas le cas, c’est un fait, juste un fait et il est incontournable.

La décision est prise on va positionner « bonjour marquise » et en français s’il vous plaît. C’est juste un peu plus compliqué que dans la majorité des langues vu le nombre de mots que compte cette langue et les libertés infinies de syntaxe qui y sont permise. Nous allons devoir créer un texte séduisant pour le lecteur et pour le moteur, ce qui n’est fondamentalement pas pareil.

Bonjour Marquise – Marquise bonjour – Bien le bonjour Marquise – Marquise, bien le bonjour -Marquise je vous souhaite le bonjour – Marquise je vous souhaite bien le bonjour – Marquise permettez que je vous souhaite le bonjour – Permettez, Marquise, mon bonjour – …

On salue la Marquise de différentes façons, il y a nuance d’une à l’autre, nuance ténue parfois mais nuance certaine pour l’interlocuteur humain. Pour un moteur, pour un algorithme mathématique, cette nuance est beaucoup moins nuancée ; le poids du mot est différent selon sa place dans la phrase. La différence se fait aussi dans la dilution de la requête selon si elle est placée au milieu de 3 mots (2/3) ou de 6 (2/6).On note au passage que le moteur leader ne se prive pas de « bidouillages manuels » de son algorithme quand, par exemple, il se sent investi du devoir de « restaurer la confiance » (ce qui nous renvoie au passage évoquant la situation économique et politique…).

Poète (expert en économie, en politique et quelques autres « menus » détails) ou poète du binaire, il va décidément falloir faire la part des choses bien plus souvent qu’il n’y paraît au premier abord. La maîtrise de la technique Internet sera indispensable, la maîtrise de la langue aussi. Vos articles seront parcourus en diagonale par la grande majorité de vos visiteurs humais mais analysés précisément mot à mot par la machine ; ça laisse pensif ?

Vous avez tous les éléments en main pour positionner les bons mots de la façon juste et pourtant certaines pages vont « cartonner » et d’autres pas (à concurrence sensiblement égale et en travaillant très exactement selon la même procédure)… Il y a le léger détail qui fera la différence parmi les meilleurs des meilleurs : votre page sera une interprétation de virtuose de tous les éléments, de virtuose seulement ou, en plus, va-t-elle swinguer ? Certaine oui, d’autres non : ce n’est pas tous les jours que l’inspiration est rayonnante…

Un « webmaster » qui ne va continuer que tant que ça l’amuse (ça risque de durer !).