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mardi 12 octobre 2010

La semi-délocalisation d’un domaine, délocalisation des pages d'un site web

Actuellement on peut raisonnablement penser que les liens, leurs ancres, ont pris une importance non négligeable dans le bon positionnement d’un domaine dans les moteurs de recherches. Si ces liens émanent de pages de qualité, leur efficacité n’en sera que meilleure.

Les annuaires sont au creux de la vague et les échanges de liens basiques sont par trop souvent décevants que ce soit par leur longévité ou une multiplication exponentielle de liens dans lequel le votre se perdra corps et âme.

Partant du principe que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même et toujours convaincu que la seule façon de s’extraire de la masse est, et sera toujours, une toute petite touche d’originalité, mon esprit errait dans les arcanes de la meilleure solution d’échanges de liens efficace dans un cercle restreint et c’est interpellé par la mode de la délocalisation que l’idée c’est vraiment esquissée :

Un domaine qui délocaliserait une partie de ses pages quand l’intérêt s’en ferait sentir ?

A l’œuvre sur un domaine traitant du droit du travail, l’occasion faisant le larron, cette idée d’une simplicité déconcertante (les seules qui fonctionnent) se devait d’être mise en œuvre.

Le fond du site, les généralités, seront mises en place sur le domaine, les cas de figure et les exemples émigreront sur des domaines qu’ils touchent accessoirement. L’interaction de l’addiction au tabac et du travail se retrouvera sur un domaine centré santé, le surf internet du poste de travail sur des pages évoquant internet voir la rencontre selon la nature de ce surf, l’empêchement de travailler pour cause de perturbation aérienne ne sera pas dépaysé dans un domaine traitant du transport aérien, etc, etc.

Une page traitant des interactions légales santé-travail sera une annexe intéressante et didactique d’un site de santé et l’internaute plongé dans le droit du travail risque fort de ne même pas s’apercevoir qu’il navigue d’un domaine à l’autre…

L’avantage premier réside dans un échange de liens de qualité aux yeux des moteurs, sûre et facile pour le webmaster. Les avantages annexes restent à découvrir mais pourraient être intéressants à l’exemple d’une approche concrète de la valeur des IP, des vitesses de chargement, des disponibilités de bande passante entre autres (en partant du principe que les pages exportées sont basées sur un masque commun et travaillées de la même main).

Dès ses premières pages, l’exploration du concept se révèle passionnante.

La semi délocalisation des pages d'un site web

vendredi 1 octobre 2010

Podcast: le social shopping

Social Shopping
Lorsqu’on aborde le thème de l’influence sur Internet, on distingue le mythe du bloggeur actif et l’idée reçue selon laquelle plus on fait de bruit plus on est influent. Cependant, l’influence passe en premier lieu par les notions de relations et de proximité.

Le social shopping ou « shopping communautaire » contient cette notion que l’achat que vous faites est influencé par les appréciations de pairs. Et Facebook a très bien compris la dimension de l’influence sur l’acte d’achat. Ainsi le système OpenGraph et le module « J’aime »,  intégrables sur des sites externes, représentent la volonté de Facebook d’avoir la main mise sur le social shopping mais en dehors de son site.

Par l’intégration de telles applications sur les sites de marques qui affichent lesquels de vos amis ont aimé tel ou tel produit, on remarque que la recommandation est ainsi intégrée au cycle d’achat. Alors que vous êtes sur un site marchand, la recommandation personnalisée de Facebook peut encore plus facilement déclencher l’acte d’achat.

mardi 21 septembre 2010

Le référencement Social: SMO (Social Media Optimization)

Le référencement social est une approche du référencement qui permet à votre site Internet d'acquérir un trafic ciblé directement depuis les réseaux sociaux.

Comment assurer une présence optimale dans Facebook, Twitter, Viadeo, etc. pour en faire bénéficier le trafic de votre site Web?

L'animation d'une communauté, dans le cadre d'une stratégie de référencement social permet non seulement de développer la fréquentation, mais aussi la fidélisation de votre audience en créant un vrai lien entre votre site et ses internautes, ou clients.

D'autre part, le référencement social, aussi appelé SMO (Social Media Optimization) a des effets induits sur le référencement naturel du site, donc sur son trafic en provenance des moteurs de recherche.

Facebook: nos professionnels des réseaux sociaux peuvent développer votre présence sur ces plateformes, et animer pour vous, ou vous accompagner dans l'animation de votre groupe Facebook, avec le développement d'un groupe d'amis, de fans d'une page Facebook personnalisée, etc.

Twitter: un réseaux de micro-blogging qui permet d'envoyer instantanément à toute une communauté de "followers" des tweets, c'est à dire des messages courts, renvoyant vers les contenus de votre site. Une présence bien coordonnée sur Twitter vous permettra de gagner du trafic, mais surtout de faire indexer vos "tweets" par Google, puisque le célèbre moteur de recherche nous a annoncé cette nouveauté pour bientôt.
Boostez votre audience et votre e-réputation via les réseaux sociaux.

WebAgency vous forme et vous conseille sur votre stratégie de référencement social. Nous vous apprendrons à optimiser et développer votre présence sur le Web 2.0 et les réseaux sociaux les plus utilisés.

mercredi 8 septembre 2010

Seules quelques entreprises possèdent une stratégie marketing sur les réseaux sociaux

Une récente étude de l’entreprise américaine Digital Brand Expressions met en avant le fait que la plus part des entreprises en 2010 ne possèdent pas de stratégie marketing précise en ce qui concerne leur présence sur les réseaux sociaux.

Réseaux Sociaux


Comme le marketing traditionnel a intégré les entreprises il y a quelques années, aujourd’hui le webmarketing communautaire (gestion de la présence sur les réseaux sociaux) nécessite la mise en place d’une stratégie, la définition d’objectifs , un planning d’actions, etc.

L’étude menée par la société Digital Brand Expressions, précise que :
  • 78% des entreprises interrogées utilisent les médias sociaux
  • 41% d’entre elles ont une stratégie d’action pour les médias sociaux
  • 88% des entreprises qui n’ont pas de plan pour les médias sociaux pensent que c’est important d’en avoir un.
Enfin, l’enquête montre également que les décisions actuelles concernant la gestion des réseaux sociaux sont confiées pour :
  • 71% des cas à le cellule marketing
  • 29%, des cas au  département corporate communications
  • 10% des cas les départements sales et IT
  • 16% pour l’équipe de management
Avec la croissance exponentielle de la fréquentation des réseaux sociaux, les entreprises devraient rapidement développer un service/cellule « webmarketing communautaire » en y intégrant de nouvelles compétences telle que le community manager, ou bien simplement externaliser cette fonction.

Source : Digimedia

mercredi 18 août 2010

Choisir son référenceur ou sa société de référencement

1. Votre interlocuteur doit être en société. Que ce soit une SARL ou en auto-entrepreneur, il faut que le professionnel ait une structure juridique sur lequel s’appuyer. Ensuite, quand vous faites appel à lui, vous êtes en droit d’avoir un devis. Pour les factures avec toutes les mentions légales, c’est une obligation… tout comme pour vous de les régler à date d’échéance. Payer au noir, c’est vous qui voyez, mais dites-vous bien que si ça tourne mal et que le “référenceur” amène un dépositionnement de votre site, vous ne pouvez rien faire, rien justifier.

2. Certains “professionnels” osent offrir des prestations payantes alors que de leur côté, ils sont hébergés chez un hébergeur gratuit ou une plateforme de blogs. Il va de soit que ces “professionnels du dimanche” sont à éviter. L’hébergement professionnel avec un nom de domaine me semble incontournable pour quelqu’un qui vend des services sur Internet. De mon côté, j’ai un énorme à priori pour celui qui hésite à investir moins d’une vingtaine d’euros par an pour son métier, pour ce qui le fait vivre.

3. Un professionel d’une manière générale doit avoir des références et dans le milieu du référencement, encore plus que les autres. Demandez des exemples de référencements réussis, des preuves que c’est bien eux qui ont effectués la prestation. Peu importe si ce sont des sites perso ou bien les sites d’un copain du référenceur, ce qui compte, ce sont ses compétences et le fait qu’il sache les mettre en application. Un petit conseil, ne faite pas entièrement confiance au rapport que l’on vous transmet, faite les tests vous même sur Google.

4. Je ne suis pas une lumière au niveau de la rédaction et ces derniers jours, je tombe régulièrement sur des “professionnels” qui ne savent pas écrire. Dernièrement, je suis tombé (je ne sais plus qui) sur un “professionnel” du référencement dont tout le texte de son site est sans accent. Sachant que la partie éditoriale est importante au niveau du référencement, il est bon de choisir quelqu’un dont le rédactionnel est correct ou au moins pas plus mauvais que moi !

5. Je continue avec le côté rédactionnel du professionnel du référencement. Personnellement, je déteste les personnes qui utilisent des mots anglais dans tous les sens dans leurs discussions mais aussi dans leurs textes rédigés. En français, nous avons des mots, des expressions pour chaque terme, il est inutile de glisser de l’anglais à tout moment. Ce n’est pas important en soit sauf si dans son éditorial pour votre site il fait la même chose. Si vous avez une vision européenne pour votre site, il est conseillé d’avoir un domaine par langue.

6. Il faut éviter ceux qui aiment s’envoyer des fleurs. Je me rappelle en 2000 certains “professionnels” du référencement avec plus de 10 ans d’expérience sur le net… surtout quand on sait que le net est vraiment apparu en 1995. Je n’aime pas ces gens qui ont tout fait, tout vu à 20 ans, les “moi-je” qui ont tout appris à tout le monde, même à Google !

7. Après les fleurs, voici la lune… je vous déconseille profondemment de faire confiance à ceux qui vous promettent la lune. Dans le référencement, il y a des règles. Si on applique ces règles, il n’y a aucune raison que les résultats ne soient pas au rendez-vous. Mais l’algorithme de Google est composé de centaines, voire de milliers de paramètres, il est donc impossible de s’engager à 100%, à 1000% sur des résultats précis sur la durée. Une personne, un référenceur qui s’engage à fond sur du positionnement en première page sur n’importe quelle requête, il y a des chances qu’il cherche à vous vendre des campagnes publicitaires (dit aussi du référencement payant) Google AdWords.

8. Je vous déconseille de choisir un prestataire avec un blog qui contient 2 / 3 billets par jour et qui se montre très présent sur les forums. Bien sûr, il est sûrement très compétent, mais la question que je me pose est, comment il s’occupe de ses clients avec cette omniprésence sur son blog et sur les forums ??? Soit il n’a pas de clients, soit il délaisse ses clients, soit lui est sur son blog et les forums et un autre s’occupe des clients. Ce sont 3 réponses qui ne me donne pas envie de travailler avec lui.

9. Certains d’entre vous hésitent à travailler avec des prestataires se situant hors de France. Je vous rassure, le pays d’origine de la société de référencement n’a pas d’importance. La société peut être en Tunisie, en Roumanie, en Côte d’Ivoire, à Madagascar ou n’importe quel autre pays, ce n’est pas grave. Dans la mesure où la société maîtrise très bien le français et qu’elle connaît son travail (avec de bons exemples à vous montrer)… où est le problème. Au contraire, je vous invite à profiter de leurs prix normalement moins chers… et s’ils veulent s’aligner au niveau tarif sur ce qui se fait en France, n’hésitez pas à leur fait comprendre qu’ils n’ont plus rien d’attractif par rapport à la société de référencement qui n’est pas loin de chez vous !

10. Enfin, j’ai tendance à me méfier des inconnus du référencement. On ne nait pas référenceur. On ne l’apprends pas à l’école non plus… bien que si, il paraît que désormais ce métier “s’apprend” à l’école. Pour moi, un référenceur, c’est quelqu’un qui a de l’expérience, qui a vu les choses évoluer, qui peut comprendre les tenants et les aboutissants de chaque chose… alors, un référenceur de 18 ans, non merci, je n’y crois pas. Un conseil, n’hésitez pas à chercher sur Google toutes les infos sur votre interlocuteur.

Ce sont 10 points pour choisir votre référenceur ou votre société de référencement. Il est possible de rajouter 10 points supplémentaires, voire même plus mais avec ceux là, vous allez déjà pouvoir mieux sélectionner le professionnel avec qui vous allez peut-être travailler.

lundi 5 juillet 2010

Les Réseaux sociaux ont un vrai potentiel marketing

Pour ceux qui doutent  encore de l’importance de la présence des marques sur les réseaux sociaux, voici une étude mettant en avant :
  • les chiffres clés des activités des internautes sur les réseaux sociaux
  • l’intérêt des internautes pour les marques (fan page)
  • la typologie des comportements de ceux-ci, etc.
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Acxiom a récemment mené une enquête online auprès de 2000 Internautes sur la période du 1er mai au 8 mai 2010. L’échantillon obtenu a été redressé afin d’être représentatif des internautes français et les résultats extrapolés pour une meilleure appréciation des enjeux.
Chiffres clés de l’activité des internautes sur les réseaux sociaux
Facebook : agrégateur d’audience

17 millions : c’est le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux, cela représente 49% des Internautes. Avec 16 millions d’utilisateurs déclarés, Facebook arrive largement en tête devant le site communautaire Copains d’avant. Sans surprise, le phénomène est très important chez les plus jeunes : 75% des 18-24 ans sont inscrits.

La fréquence de connexion et le temps passé par les Internautes sont aussi révélateurs. Ils sont en effet nombreux à se connecter plusieurs fois par jour sur Facebook.

Réseaux sociaux contact communauté

Les réseaux sociaux : pour quoi faire ?

La première raison d’inscription est de rester en contact avec son entourage pour 87% des inscrits, mais aussi partager des photos, des liens et des vidéos pour 42%, et échanger des informations sur leurs centres d’intérêts pour 32%.
Membres Réseau Social

Cette capacité à agréger l’audience intéresse les marques. Elles perçoivent l’opportunité de pouvoir communiquer au plus grand nombre, de pouvoir également se constituer une base de données de leurs fans. Est-ce réellement légitime ? Les internautes attendent-ils réellement de la communication de la part des marques sur les réseaux sociaux ?

Une démarche proactive des utilisateurs vis-à-vis des marques

2.5 millions : c’est le nombre d’Internautes inscrits sur les pages des marques, soient 15% des internautes inscrits à au moins un réseau. S’ils consultent les pages des marques pour tout simplement consulter le contenu proposé (74%), ils s’y sont inscrits pour recevoir des offres promotionnelles (49%), mais aussi pour exprimer qu’ils sont fans de la marque (34%).

Marques Réseau Social


Sur 35 millions d’Internautes, 17 millions de membres, et 2.5 millions d’inscrits sur les pages des marques, ce sont donc quelques 1.2 millions d’Internautes (49%) qui s’inscrivent sur les pages des marques sur les réseaux sociaux afin de recevoir des offres promotionnelles. Cette population représente à peine 9% des inscrits et 4% des Internautes.

Le résultat ci-dessous le confirme, seulement 16% apprécient les publicités des marques sur les réseaux sociaux, 32% ne les apprécient pas et 52% ne s’y intéressent pas …

Réseaux Sociaux - Offres promotionnelles

La publicité doit donc être utilisée par les marques avec parcimonie. Elle doit être légitime et cette légitimité s’exprime d’ailleurs par l’inscription à une page des marques.

Afin d’y voir plus clair, Acxiom a construit une typologie qui permet d’identifier cinq groupes de comportement sur Internet vis-à-vis des réseaux sociaux.

Typologie des comportements des internautes en matière de  réseaux sociaux

Les Networkers (9.0 millions d’Internautes)
Ce sont des utilisateurs réguliers des réseaux sociaux. Ils les utilisent pour être en relation avec leur entourage, partager des photos et des informations. Ils n’attendent pas de communication de la part des marques sur les réseaux.

Les Fans (3.4 millions)
Ils sont membres des réseaux sociaux et s’inscrivent sans hésiter aux pages des marques dont ils sont Fans. Ils souhaitent recevoir des offres promotionnelles et exclusives de la part des marques sur les réseaux sociaux. Ils sont consommateurs : ils n’hésitent pas à communiquer sur leur expérience avec les marques.

Les partageurs de sensation (4.0 millions)
Ils utilisent Internet pour regarder des films en VOD, écouter de la musique. Ils sont pour 80% d’entre eux inscrits sur les réseaux sociaux, mais n’en attendent rien d’autre que le partage de vidéos et de photos. Ils communiquent sur les réseaux sociaux leurs avis sur les vidéos, les musiques et les films qu’ils apprécient.

Les Solos (6.5 millions)
Ce sont des personnes seules, ils ne sont pas inscrits sur les réseaux sociaux. Ils n’utilisent pas Internet pour rester en contact avec leur entourage mais au contraire ont une utilisation d’Internet très personnelle (gestion de leurs affaires, recherches personnelles).

Les Internautes traditionnels (12.0 millions)
Ce sont les Internautes qui ne sont pas encore inscrits à un réseau social. Ils sont sur-représentés parmi les couples sans enfant et notamment sur les plus de 60 ans. Ils utilisent Internet de manière traditionnelle, mais y passent moins de temps que les groupes précédents.

Les réseaux sociaux : un nouveau canal de communication à fort potentiel marketing pour les annonceurs ?

Ces chiffres, qui démontrent à la fois l’impact des réseaux sociaux et la démarche active d’une partie de leurs membres, révèlent le potentiel de la publicité sur ces nouveaux médias à condition de le travailler à bon escient.

Si l’on tient compte du fait que 70% des foyers français sont aujourd’hui internautes et que ce chiffre a doublé depuis 2005, il ne fait aucun doute, compte tenu des effets générationnels, que ce phénomène va continuer à s’affirmer. Il y a donc fort à parier que les réseaux sociaux vont donc naturellement bénéficier de cette croissance. Aujourd’hui, même les seniors sont sur Internet et s’inscrivent à des réseaux sociaux.

Avec 17 millions d’internautes de tous âges membres de réseaux sociaux, certains annonceurs n’ont donc pas attendus pour être présents, à leur tour, sur les réseaux sociaux et intégrer Facebook, Twitter, ou LinkedIn dans leur stratégie d’acquisition clients, aux côtés d’autres mécaniques (search, display, emailing…). Selon une enquête Forrester réalisée au dernier trimestre de l’année 2009 aux Etats-Unis et en Europe, 18% des sociétés interrogées déclaraient qu’elles allaient intégrer ou développer l’utilisation des médias sociaux en 2010. Leur objectif : tirer profit de la puissance et du potentiel des réseaux sociaux pour augmenter leurs performances marketing.

Il n’est d’ailleurs pas rare, aujourd’hui, de recevoir de la part des marques des emails marketing qui mentionnent leur présence sur les réseaux sociaux, qui encouragent les destinataires du message, via un bouton « call to action », à devenir « fan de la marque », et à partager l’information avec leurs amis, leurs contacts. Sans oublier qu’elles n’hésitent pas non plus à proposer des gains pour inciter ces internautes à relayer une promotion, une offre, une information ou recommander un produit auprès de leur réseau. Le couplage email marketing / réseaux sociaux offre ainsi un formidable potentiel d’acquisition de nouveaux clients à moindre coût.

Eu égard à l’ampleur du phénomène et au potentiel de marché offert, intégrer les réseaux sociaux dans sa stratégie marketing semble donc une évidence aujourd’hui pour les annonceurs. Cependant, comment s’assurer que, face à cette exposition media, le consommateur va s’y retrouver ? Comment s’assurer qu’il recevra des messages cohérents ? Comment s’assurer de la légitimité de la communication et comment faire en sorte que les messages soient rebond d’un media à l’autre ? Avec une telle audience de tous âges membres de réseaux sociaux, il devient donc impératif pour les annonceurs de cibler de manière précise ces internautes pour optimiser leurs actions d’acquisition et de fidélisation clients.

Si Internet a indéniablement bousculé les canaux de communication traditionnels, la diversité des médias aujourd’hui à disposition des consommateurs a un véritable impact sur les différentes approches marketing. L’enjeu n’est plus de choisir un canal de communication pour toucher le client mais bien d’identifier ses canaux préférés et de créer une relation interactive entre l’annonceur et le consommateur. Constituant aujourd’hui des canaux de communications forts, les médias collaboratifs s’ouvrent aux annonceurs, séduits par leur essor actuel et surtout par leur puissance de frappe, de ciblage et de diffusion.

Source: Marketing Professionnel