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vendredi 15 octobre 2010

Annuaire Dmoz utilisé par Google, est-il mort ?

Annuaire Dmoz
Depuis des années maintenant de nombreuses personnes prédisent la fin toute proche de l’annuaire Dmoz. Qu’en est il vraiment.

L’annuaire DMOZ géré par des milliers d’éditeurs bénévoles à travers le monde, réunis au sein de l’Open Directory Project (ODP).

Depuis sa création en 1998, Dmoz est un annuaire incontournable, car réutilisé par beaucoup et notamment Google au travers de son répertoire. L’inscription dans Dmoz permet aux sites présents d’être trouvé dans tous les sites utilisant l’ODP ( négligeable ) et d’obtenir un lien à forte notoriété aux yeux de Google.

Après le problème technique de 2006, nous pensions Dmoz fini, obsolète mais il est reparti tant bien que mal et toujours utilisé par Google. Il y a les rumeurs régulières fondées ou non sur l’intégrité de certains éditeurs qui favorisent tel ou tel site moyennant rémunération.

En 2010, l’annuaire Dmoz est toujours présent sur la toile, son design n’a pas trop changé au cours des années.

Il est vrai, certaines catégories même importantes avec ou sans éditeur présentent des dates de mises à jour de 2008 voir 2007 pour les plus veilles. Des sites présents dans l’annuaire renvoie une erreur 404, ou ont changé de contenu. Les délais d’attente pour les webmasters ayant présenté un site s allongent.

Mais l’annuaire Dmoz perdure et perdurera tant qu’il sera réutilisé par l’annuaire Google.

mercredi 13 octobre 2010

Le client « expert » et son référenceur

D’OU VIENT-IL ?

Ne vous y trompez pas, il ne s’agit pas là d’une fable de La Fontaine mais d’une réalité à laquelle doit faire face chaque référenceur qui se retrouve parfois face à un type de client bien particulier, ce client s’improvise expert : expert en tout, expert en rien…, sait déjà tout du référencement et vous explique tout, intervient on et off page,… Bref, vous l’aurez compris, le client dont on ne veut pas mais qui se retrouve là sans que l’on ne sache bien pourquoi, sans que nous l’ayons même vu arriver et pourtant… Trop tard ! Vous êtes pris au piège par un client « expert » !

Comme nous avons pu le voir précédemment, si bien choisir son référenceur est capital, tout ne s’arrête pas là.

Après de multiples recherches, vous avez normalement vérifié les références de chaque agence, comparé les tarifs, engagé une discussion téléphonique avec chaque prestataire potentiel susceptible de vous intéresser pour au final, enfin, choisir celle qui s’occupera du référencement de votre site Internet.

Vous prenez donc la peine de lire scrupuleusement le contrat qui vous lie à votre SEO, vous le signez, la prestation démarre et… c’est là que nous, pauvres SEO, malgré que nous aurons pris le temps en amont de filtrer les diverses demandes, risquons la confrontation avec cette espèce en voie de développement : celle du client « expert ».

QUI EST-IL ?

Le client « expert » est :
  • celui qui sait tout et qui ne comprends rien à vos interventions SEO,
  • celui qui après 1 semaine de référencement va vous dire clairement qu’il ne comprend pas pourquoi vous n’avez pas déjà créé 500 liens vers son site
  • celui qui ne saisit pas pourquoi il n’est pas en première page sur un mot clé hyper concurrentiel après… 48h !
  • celui qui n’arrive pas à vous joindre à 22h et trouve cela totalement indécent car… il a payé. Vous devez être à dispo H24 et surtout ne référencer Que son site et même si son budget est pourtant très, très limité,
  • celui qui reste persuadé que la balise keywords est la clé du référencement et dit que vous êtes un incapable pour ne pas l’avoir optimisé,
  • celui qui refuse que vous touchiez au codage de son site de peur que vous ne le fassiez disparaître… Evidemment, un référenceur a pour habitude de faire disparaître des sites… (En blackhat je veux bien mais c’est autre chose… :) )
  • celui qui ne comprend pas que d’un mois sur l’autre, son CA ne se soit pas multiplié par 10

Bref, vous l’aurez compris, le client « expert » est une plaie ! Il a décidé de vous accorder sa confiance et vous reprends tout et même beaucoup plus, dès le démarrage de la prestation. Fort heureusement, il ne représente qu’un infime pourcentage des clients d’un SEO durant toute sa carrière, peut être 0,5% pour ma part.

Il faut le chasser, le bannir et prévenir tous vos confrères quand vous en trouvez un, l’attraper et l’envoyer chez un pseudo confrère SEO improvisé proposant du référencement automatique sur 500 000 annuaires en 2 minutes (humour inside bien sûr) !

QUE FAIT LE CLIENT « EXPERT » ?

Hormis râler et vous accaparer 2 heures par jour au téléphone dès le 3ème jour de la prestation, le client « expert » est rempli d’intentions, jamais bonnes évidemment :
  • il n’a aucune patience et n’arrive pas à comprendre que Rome ait mis plus de 24h à être construite. Il va donc vous mettre la pression en permanence dès que vous démarrez la prestation. Attention, le client « expert » peut même venir chez vous et hanter vos rêves… ou vos cauchemars ! :)
  • il ne va pas comprendre que son site puisse voir son classement s’améliorer puis parfois redescendre puis remonter, etc. Vous lui expliquerez l’effet Yo-yo mais il vous fera tourner en bourrique telle une toupie !
  • il va donc prendre de mauvaises décisions, spécialités du client « expert » et intervenir « off site » : il va créer des liens sans bien sûr vous concerter, va effectuer des échanges de liens avec des sites traitant de produits vétérinaires alors qu’il vend des cadeaux en cuir, s’inscrire à un magnifique programme permettant de créer automatiquement des liens magiques qui rendront son site célèbre en moins de temps qu’il ne faut pour le dire…
  • il va aussi bien sûr intervenir « on site » et, toujours sans vous demander votre avis, va modifier sa balise title et tout mettre en majuscule car il trouve cela plus joli ou parler de son dernier produit en promo dans la méta title de sa page d’accueil car il est persuadé qu’il en vendra davantage ainsi, il va supprimer ou modifier la balise H1 de sa page d’accueil complètement optimisée par un « Bienvenue » car il est persuadé encore une fois qu’être courtois l’aidera à améliorer son positionnement dans Google, …
  • et pour finir, et c’est un cas réel, il va passer ses journées entières à cliquer sur le lien qu’il aura pris soin de mettre sur son bureau virtuel en pensant que plus son site aura de visite, plus il sera proche de la première position sur Google !

POUR CONCLURE

Après avoir passé beaucoup de temps à bien choisir votre référenceur, apprenez à lui faire confiance rapidement, ne remettez pas son savoir en cause une fois que vous vous êtes engagé avec lui, laissez-le agir seul et patientez.

Quand vous amenez votre voiture chez le carrossier pour une peinture complète, est-ce que l’idée de peindre vous-même l’aile droite pour gagner du temps vous a déjà traversé l’esprit ?

Est-ce que vous remettez sans cesse en doute les qualités du chirurgien que vous avez choisit pour être opéré ? Est-ce que vous avez pour habitude de le conseiller sur les instruments qu’il doit utiliser lors de l’intervention ?
Non ?

Et bien voilà, vous avez donc tout compris, laissez faire votre référenceur car, ne vous méprenez surtout pas, le référencement est un métier qui demande énormément d’implication, de savoir faire, d’expérience et de remises en question de ses connaissances.

Faites le bon choix et laissez le agir !

N.B. : Cet article est dédicacé à une cliente e-commerce qui a véritablement harcelé et traumatisé un collaborateurs en France ! :)

mardi 12 octobre 2010

La semi-délocalisation d’un domaine, délocalisation des pages d'un site web

Actuellement on peut raisonnablement penser que les liens, leurs ancres, ont pris une importance non négligeable dans le bon positionnement d’un domaine dans les moteurs de recherches. Si ces liens émanent de pages de qualité, leur efficacité n’en sera que meilleure.

Les annuaires sont au creux de la vague et les échanges de liens basiques sont par trop souvent décevants que ce soit par leur longévité ou une multiplication exponentielle de liens dans lequel le votre se perdra corps et âme.

Partant du principe que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même et toujours convaincu que la seule façon de s’extraire de la masse est, et sera toujours, une toute petite touche d’originalité, mon esprit errait dans les arcanes de la meilleure solution d’échanges de liens efficace dans un cercle restreint et c’est interpellé par la mode de la délocalisation que l’idée c’est vraiment esquissée :

Un domaine qui délocaliserait une partie de ses pages quand l’intérêt s’en ferait sentir ?

A l’œuvre sur un domaine traitant du droit du travail, l’occasion faisant le larron, cette idée d’une simplicité déconcertante (les seules qui fonctionnent) se devait d’être mise en œuvre.

Le fond du site, les généralités, seront mises en place sur le domaine, les cas de figure et les exemples émigreront sur des domaines qu’ils touchent accessoirement. L’interaction de l’addiction au tabac et du travail se retrouvera sur un domaine centré santé, le surf internet du poste de travail sur des pages évoquant internet voir la rencontre selon la nature de ce surf, l’empêchement de travailler pour cause de perturbation aérienne ne sera pas dépaysé dans un domaine traitant du transport aérien, etc, etc.

Une page traitant des interactions légales santé-travail sera une annexe intéressante et didactique d’un site de santé et l’internaute plongé dans le droit du travail risque fort de ne même pas s’apercevoir qu’il navigue d’un domaine à l’autre…

L’avantage premier réside dans un échange de liens de qualité aux yeux des moteurs, sûre et facile pour le webmaster. Les avantages annexes restent à découvrir mais pourraient être intéressants à l’exemple d’une approche concrète de la valeur des IP, des vitesses de chargement, des disponibilités de bande passante entre autres (en partant du principe que les pages exportées sont basées sur un masque commun et travaillées de la même main).

Dès ses premières pages, l’exploration du concept se révèle passionnante.

La semi délocalisation des pages d'un site web

vendredi 1 octobre 2010

Podcast: le social shopping

Social Shopping
Lorsqu’on aborde le thème de l’influence sur Internet, on distingue le mythe du bloggeur actif et l’idée reçue selon laquelle plus on fait de bruit plus on est influent. Cependant, l’influence passe en premier lieu par les notions de relations et de proximité.

Le social shopping ou « shopping communautaire » contient cette notion que l’achat que vous faites est influencé par les appréciations de pairs. Et Facebook a très bien compris la dimension de l’influence sur l’acte d’achat. Ainsi le système OpenGraph et le module « J’aime »,  intégrables sur des sites externes, représentent la volonté de Facebook d’avoir la main mise sur le social shopping mais en dehors de son site.

Par l’intégration de telles applications sur les sites de marques qui affichent lesquels de vos amis ont aimé tel ou tel produit, on remarque que la recommandation est ainsi intégrée au cycle d’achat. Alors que vous êtes sur un site marchand, la recommandation personnalisée de Facebook peut encore plus facilement déclencher l’acte d’achat.

mardi 21 septembre 2010

Le référencement Social: SMO (Social Media Optimization)

Le référencement social est une approche du référencement qui permet à votre site Internet d'acquérir un trafic ciblé directement depuis les réseaux sociaux.

Comment assurer une présence optimale dans Facebook, Twitter, Viadeo, etc. pour en faire bénéficier le trafic de votre site Web?

L'animation d'une communauté, dans le cadre d'une stratégie de référencement social permet non seulement de développer la fréquentation, mais aussi la fidélisation de votre audience en créant un vrai lien entre votre site et ses internautes, ou clients.

D'autre part, le référencement social, aussi appelé SMO (Social Media Optimization) a des effets induits sur le référencement naturel du site, donc sur son trafic en provenance des moteurs de recherche.

Facebook: nos professionnels des réseaux sociaux peuvent développer votre présence sur ces plateformes, et animer pour vous, ou vous accompagner dans l'animation de votre groupe Facebook, avec le développement d'un groupe d'amis, de fans d'une page Facebook personnalisée, etc.

Twitter: un réseaux de micro-blogging qui permet d'envoyer instantanément à toute une communauté de "followers" des tweets, c'est à dire des messages courts, renvoyant vers les contenus de votre site. Une présence bien coordonnée sur Twitter vous permettra de gagner du trafic, mais surtout de faire indexer vos "tweets" par Google, puisque le célèbre moteur de recherche nous a annoncé cette nouveauté pour bientôt.
Boostez votre audience et votre e-réputation via les réseaux sociaux.

WebAgency vous forme et vous conseille sur votre stratégie de référencement social. Nous vous apprendrons à optimiser et développer votre présence sur le Web 2.0 et les réseaux sociaux les plus utilisés.

mercredi 8 septembre 2010

Seules quelques entreprises possèdent une stratégie marketing sur les réseaux sociaux

Une récente étude de l’entreprise américaine Digital Brand Expressions met en avant le fait que la plus part des entreprises en 2010 ne possèdent pas de stratégie marketing précise en ce qui concerne leur présence sur les réseaux sociaux.

Réseaux Sociaux


Comme le marketing traditionnel a intégré les entreprises il y a quelques années, aujourd’hui le webmarketing communautaire (gestion de la présence sur les réseaux sociaux) nécessite la mise en place d’une stratégie, la définition d’objectifs , un planning d’actions, etc.

L’étude menée par la société Digital Brand Expressions, précise que :
  • 78% des entreprises interrogées utilisent les médias sociaux
  • 41% d’entre elles ont une stratégie d’action pour les médias sociaux
  • 88% des entreprises qui n’ont pas de plan pour les médias sociaux pensent que c’est important d’en avoir un.
Enfin, l’enquête montre également que les décisions actuelles concernant la gestion des réseaux sociaux sont confiées pour :
  • 71% des cas à le cellule marketing
  • 29%, des cas au  département corporate communications
  • 10% des cas les départements sales et IT
  • 16% pour l’équipe de management
Avec la croissance exponentielle de la fréquentation des réseaux sociaux, les entreprises devraient rapidement développer un service/cellule « webmarketing communautaire » en y intégrant de nouvelles compétences telle que le community manager, ou bien simplement externaliser cette fonction.

Source : Digimedia